Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

lundi, 02 avril 2012

L'électricité plus chère pour des milliers de PME

logo_edf_hp.gifMauvaise nouvelle pour plusieurs milliers de patrons de PME. Leur facture d’électricité est promise à une nouvelle augmentation. Une conséquence directe de la loi Nome (Nouvelle organisation du marché de l’électricité) qui prévoit, depuis le 1er janvier, une hausse du prix de vente du quart de l'électricté nucléaire produite par EDF. De 40€ par mégawattheure, EDF peut désormais le revendre 42€.

L'opérateur historique avait accepté de reporter cette hausse de trois mois. Soit un geste... j'usqu'au 1er avril. Depuis hier matin, donc, toutes les PME ayant souscrit au "contrat électricité reconductible" vont voir leurs tarifs augmenter. 

Le contrat (conclu pour une durée de douze mois et renouvelable) concerne au minimum 21 600 entreprises, pour une consommation de 3,35 térawattheures. Soit 15% de la consommation totale. 

En vendant le quart de son électricité nucléaire à 42€ le MWh, EDF réalisera donc une plus-value de 6,7 millions d'euros par an. Ramené au nombre d'entreprises, ce sont donc jusqu'à 310€ supplémentaires qui viendrons alourdir, bientôt, la facture de chancune d'entre elles. Un impact considéré comme "minime", selon le directeur marketing d'EDF entreprise. Aux patrons des PME concernées d'en juger.

source : Le Parisien

Impôts locaux : les demandes d'aide en forte hausse

sdf-ob.jpgConfrontés à de fortes augmentations des taux d'imposition et subissant les effets de la crise, de très nombreux contribuables réclament des remises ou des delais de paiement pour leur taxe d'habitation ou foncière. 

526 927 demandes gracieuses ont été enregistrées en 2010 par le fisc pour les impôts locaux, dont 388 218 pour la taxe d'habitation et 138 709 pour le foncier. Les deux tiers, environ, ont obtenu une réponse favorable. 

Le produit des impôts locaux votés en 2010 par les collectivités locales (villes, départements, régions, communautés de communes...) s'élève à 41,6 milliards d'euros. 17,2 milliards au titre de la taxe d'habitation, 23,5 milliards pour le foncier bâti et 900 millions d'euros pour le foncier non bâti.

source : le Parisien

jeudi, 15 mars 2012

L'UE autorise l'importation de 25 000 tonnes de viande OGM en Europe chaque année en provenance des EU

C’est à une large majorité que le Parlement européen a adopté mercredi un règlement mettant fin à un différend commercial opposant depuis plus de vingt ans l’UE aux États-Unis et au Canada. Le texte prévoit l’augmentation de 25 000 tonnes par an du contingent de viande bovine en provenance des États-Unis,...


 

Lire la suite

mardi, 29 novembre 2011

L'Union européenne contre l'Europe

Le sentiment européen a pris son essor après 1945. L’Union européenne s’est alors construite autour d’un slogan : « L’Europe c’est la paix ». Aujourd’hui le souvenir des guerres entre Européens s’efface au moment où l’Union européenne multiplie les causes de friction entre Etats et entre peuples. « L’Europe c’est la paix » mais l’Union européenne c’est une source de multiples conflits. Explications.

La confusion entre l’Union européenne (institution politico-bureaucratique politiquement correcte) et l’Europe (héritage culturel et mythologique) est un mensonge qui fait beaucoup de mal. Car ce qui va de travers est attribué à l’Europe alors que ce qui est en cause, c’est l’Union européenne et son idéologie néfaste.

Lire la suite

lundi, 14 novembre 2011

Le plan de rigueur n'évitera pas la faillite

Qu’il est loin le temps des Trente Glorieuses! Depuis le premier choc pétrolier de 1973 il n’est question que de rigueur et d’austérité. Et chacun pressent que le pire est à venir. Jamais sans doute depuis la fin du règne de Louis XVI la France n’a connu une situation financière aussi catastrophique...

Lire la suite

mardi, 08 novembre 2011

Et si la France cessait de payer pour la Turquie

richard.jpg"Richard Mallié, député UMP des Bouches-du Rhône, qui, suivi d’une cinquantaine de ses confrères, a déposé un amendement au projet de loi de finances afin de supprimer les crédits de pré adhésion accordés à la Turquie, soit près de 900 millions d’euros sur sept ans (2007-2013). En effet, comme chaque année, la France s’apprête à verser à Ankara, par le biais de l’Union européenne, près de 150 millions d’euros en vue de son adhésion."

source : Minute

L'amendement proposé par Richard Mallié (voir la liste des signataires) a été rejeté ce matin par l'Assemblée.

La France versera donc à la Turquie 887 millions d'euros sur sept ans (2007-2013) et près de 150 millions d’euros en 2012.

vendredi, 22 juillet 2011

L'aide à la Grèce coûtera 15 milliards d'euros à la France

Le nouveau plan de sauvetage de la Grèce aura comme «conséquence indirecte» pour la France une augmentation de son endettement d’environ 15 milliards d’euros d’ici 2014, selon François Fillon.

«L’endettement français sera accru d’environ 15 milliards d’euros d’ici à 2014 en raison de la mise en oeuvre du plan d’aide à la Grèce conclu jeudi soir», a déclaré vendredi François Fillon. «Ces décisions n’ont pas de coût direct pour nos finances publiques», a assuré le premier ministre, à l’issue d’une réunion à Matignon avec les principaux responsables du Parlement sur les suites du sommet de la zone euro tenu jeudi à Bruxelles. Et d’ajouter : «Elles ont un coût indirect puisque nous allons participer à travers des garanties apportées sur les prêts qui seront consentis par le fonds de stabilité européen à la Grèce».

Le premier ministre a qualifié en outre l’accord des dirigeants européens sur un plan de sauvetage de la Grèce d’étape absolument décisive pour la zone euro.

Cet accroissement de l’endettement pourrait mettre à mal l’objectif du gouvernement de commencer à faire baisser le ratio de dette publique de la France à partir de 2013. La dette publique de la France s’élevait à la fin du premier trimestre (dernier chiffre disponible) à 1646,1 milliards d’euros, soit 84,5% du Produit intérieur brut (PIB). […]

Le Figaro via FD

dimanche, 03 juillet 2011

Concours "Talents des Cités": Et les Français vous y pensez ?

La remise des prix du jury régional Talents des Cités Ile-de-France s’est déroulée le 29 juin à Paris, récompensant un projet venu du Val d’Oise. Primé dans la catégorie « émergence » pour « Moneyfast international », l’Argenteuillais Mamadou Djiby Sall remporte un chèque de 1500 euros en attendant, peut-être, de faire partie des 10 projets retenus pour la grande finale nationale en fin d’année. 

 Organisé tous les ans à l’initiative du Ministère de la Ville et du Sénat, le concours Talents des Cités récompensait le 29 juin dernier de jeunes entrepreneurs issus des quartiers. Lauréat grâce à son projet d’entreprise « Moneyfast international », service de transfert d'argent à l'international, de personne à personne, spécialisé entre le Sénégal, le Mali et la France, Mamadou Djiby Sall peut maintenant se targuer d’être labélisé « talent des cités ». Les 1500 euros remportés par cet habitant du Val Sud d’Argenteuil lui permettront sans doute de concrétiser au mieux son idée.

Le concours Talent des Cités récompense les créateurs d’entreprises et les porteurs de projets âgés de moins de 40 ans, installés dans un quartier prioritaire de la politique de la Ville et qui sont accompagnés par un organisme de conseil en création d’entreprise. Deux catégories sont ouvertes aux candidats : « Emergence », pour ceux qui ont un projet d’entreprise et « Création »,  pour ceux qui ont créé leur entreprise ou leur activité entre janvier 2008 et décembre 2010. A noter que la première permet aux vainqueurs de remporter 1500 euros alors que la seconde offre 3000 euros. Tous les lauréats remportent en revanche le label « talent des cités », gage de qualité.

source : http://www.vonews.fr/article_14265

Depuis 2002, le concours Talents des Cités a révélé et récompensé de nombreux jeunes des quartiers :
des femmes et des hommes qui ont crée leur entreprise ou leur association. Le concours Talents des
Cités a reconnu la qualité de leur parcours personnel et professionnel, leur créativité et leur pugnacité à
entreprendre. 
Trop souvent nous ne retenons des quartiers qu'une image négative. Or les cités fourmillent de talents,
tandis que de véritables projets économiques, culturels ou sociaux créateurs d'emplois voient le jour.


Les anciens lauréats sont devenus « Ambassadeurs de la réussite » : ils aident et encouragent, à leur tour, d'autres jeunes à prendre des initiatives en lien avec les acteurs économiques locaux. 
 

[ Ecouter, conseiller,
accompagner ]

Les jeunes des quartiers débordent d’idées et de projets mais ne savent pas par où commencer ! Le
concours Talents des Cités peut vous aider dans votre activité ou vous permettre de la lancer. BGE et
les structures d’appui à la création d’entreprise sont partenaires de Talents des Cités. Elles
conseilleront les candidats, peut-être futurs lauréats, dans leurs démarches. Etre conseillé par des
professionnels et des chefs d’entreprise expérimentés est un facteur de réussite et de pérennité du projet.
 

[ Promouvoir 
ceux qui entreprennent dans les Cités ]

Chaque année, le concours Talents des Cités récompense une quarantaine d’entrepreneurs originaires de

quartiers prioritaires de la ville. Ils reçoivent une dotation et sont mis à l’honneur lors de la cérémonie officielle

de remise des prix organisée au Sénat, dans l’hémicycle.

Les rencontres avec les médias et tous les partenaires sont autant d'occasions pour les Talents des Cités de

faire connaître leurs activités et leurs quartiers. 
Vous êtes porteur d'un projet de création d'entreprise ou déjà entrepreneur : maintenant c'est à vous de

concourir.

source : http://www.talentsdescites.com/pages/present.htm


Rétro planning

 Les 11 prix nationaux ont une valeur de 7 000 €. séance de coaching au Sénat avec le Club du XXIème siècle Remise des prix dans l’hémicycle du Sénat, précédée du jury d’honneur qui attribuera 2 prix spéciaux de 5 000€.

 

source : http://www.talentsdescites.com/TELECHARG/Presentation-TDC.pdf  

 

 

jeudi, 30 juin 2011

L'immigration clandestine coûte 4.6 milliards d'euros par an à la France

Un rapport choc de Contribuables associés a calculé les “recettes” et “dépenses” engendrées par les 550 000 immigrés en situation irrégulière. Son auteur vient d’être auditionné par les députés UMP.

Près de 4,6 milliards d’euros : c’est ce que coûte à la France, chaque année, l’immigration clandestine »

Près de 4,6 milliards d’euros : c’est ce que coûte à la France, chaque année, l’immigration clandestine, selon une étude réalisée par l’universitaire et expert international en sciences humaines, Jean-Paul Gourévitch, dans le cadre des “Monographies” (no 25) de Contribuables associés. Consultant pour le ministère des Affaires étrangères, le Conseil de l’Europe, la Banque mondiale et l’Unesco, Gourévitch est déjà l’auteur, en 2010, d’un précédent audit sur « Le coût de la politique migratoire de la France » qui fait depuis autorité (et qui chiffre le coût de l’ensemble des 7,8 millions d’immigrés, légaux et illégaux, à 30,4 milliards d’euros). Selon son nouvel opus de 96 pages intitulé « Ce que nous coûte l’immigration clandestine », dont nous publions des extraits en exclusivité, les « recettes » engendrées par les immigrés en situation irrégulière se montent à un milliard d’euros par an (provenant essentiellement des visas, impôts, taxes et amendes) contre 5,6 milliards d’euros pour les « dépenses ». Parmi les principaux postes (lire tableau page de droite) : le travail illégal (1,7 milliard d’euros), les coûts des retours et reconduites aux frontières (787,8 millions), la santé (662 millions, dont 623 pour l’AME, aide médicale de l’État – la CMU des clandestins)…

Cette étude a été présentée la semaine dernière en avant-première à une trentaine de députés UMP membres de la commission sur l’immigration, présidée par Claude Goasguen. Gourévitch a par ailleurs été auditionné à plusieurs reprises par le groupe UMP de l’Assemblée, notamment le 23 juin 2010, aux côtés de l’essayiste Malika Sorel, à l’occasion d’un Rendez-vous parlementaire organisé par Contribuables associés. Pour autant, l’auteur se défend de tout a priori partisan : « Nous ne prétendons pas […] donner des leçons, mais uniquement fournir des outils d’analyse », écrit-il dans son introduction. À chacun, ensuite, de « juger en fonction de sa conscience et de ses convictions ». Objectif : provoquer un « débat démocratique ». [...]

Valeurs Actuelles via FD

lundi, 20 juin 2011

Un tiers des bénéficiaires du minimum vieillesse est composé d'étrangers

Un amendement au projet de loi de financement rectificative de la Sécurité sociale pour 2011, déposé par le député d’Eure-et-Loir Laure de La Raudière et co-signé par 18 autres députés UMP, a été déposé le 9 juin dernier à l’Assemblée nationale.

70 930 personnes bénéficiaient de l’ASPA en 2010, dont 23 735 étrangères (soit un tiers !) hors Union européenne

Comme le prévoyaient les propositions de loi des députés Lionnel Luca et Jean-Michel Ferrand, cet amendement visait à ce que l’Allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA) (ex-minimum vieillesse) soit réservée aux Français et aux étrangers ayant travaillé en France.

Repoussé par la commission des Affaires sociales et pâtissant d’un avis défavorable du gouvernement comme du groupe UMP à l’Assemblée nationale, il a finalement été retiré avant même d’être mis aux voix par Mme de La Raudière (qui ne l’a pas vraiment défendu, comme on peut le constater dans la vidéo ci-dessus). [...]

Le Cri du contribuable via Fdesouche

mardi, 03 mai 2011

La dernière campagne de propagande de la répression routière

panneau-radar-automatique.jpgQuatre pleines pages - financées avec nos impôts ! - de publicité aux allures pseudo-scientifiques, alliant slogans mensongers et chiffres truqués pour vous faire entrer dans le crâne que « les radars sauvent des vies ».

 

Si le gouvernement dépense des millions pour ça, c’est parce qu’il va encore accélérer la répression sur les conducteurs cette année (1000 radars de plus, flasheurs embarqués sur des motos en circulation...), et il veut vous faire croire que ce n’est pas pour vous racketter, mais pour votre sécurité !

 

La Ligue de Défense des Conducteurs, qui enquête depuis plus de deux ans sur la répression routière dévoile des vérités qui méritent d’être connues

 

Vérité n°1 : A ce jour, aucune étude scientifique française n’établit un lien direct entre vitesse et mortalité routière. Au lieu de mener des analyses poussées sur les causes d’accidents, le gouvernement nous rabâche en boucle son éternel dogme: « 1 % de vitesse en moins, c’est 4 % de morts en moins ». Mais au final, quelle est la base scientifique de cette affirmation ? Apparemment il s’agirait d’une vague étude suédoise datant des années 1980, jamais réactualisée depuis, ni même adaptée à la réalité française.

 

Mais c’est un dogme très pratique : il permet de s’acharner sur la vitesse, et de faire passer le moindre petit dépassement de la limite autorisée pour un acte criminel. Ce qui, bien sûr, légitime les radars dont 93 % des flashs concernent des dépassements de moins de 20 km/h.

 

C’est pour cela qu’on le préfère à d’autres études, menées par exemple aux Etats-Unis, qui montrent au contraire que permettre aux conducteurs d’adapter leur vitesse aux conditions de conduite fluidifie le trafic et fait baisser le nombre d’accidents.

 

Vérité n°2 : deux radars sur trois ne sont pas placés à des endroits dangereux

 

Afin de nous faire croire que les radars sont placés dans des zones accidentogènes (et non dans de belles lignes droites...), le gouvernement nous dit qu’il y a « 66 % de morts en moins à proximité des radars ». Le hic, c’est que cette statistique n’est calculée qu’à partir de 697 machines, soit environ un radar sur trois. Pour qui se souvient de l’étude du magazine Autoplus, qui en avril 2010 démontrait que deux radars sur trois ne sont pas placés à des endroits dangereux, la supercherie est claire : cette statistique a été élaborée en ne prenant en compte que les radars placés en zone accidentogène.

 

On comprend bien pourquoi les pouvoirs publics n’intègrent pas l’ensemble du parc de radars dans leur calcul : rien qu’à regarder le palmarès des 60 radars qui flashent le plus en France, on voit que 50 d’entre eux sont sur autoroute, le type de réseau le plus sûr du pays ! Il est évident que ces machines n’ont pas été placées là pour éviter les accidents, mais bel et bien pour faire du chiffre.

 

Vérité n°3 : la baisse de la mortalité routière est bien antérieure à la mise en place des radars

 

Le nombre de tués sur les routes est en baisse depuis plus de 30 ans : il est passé de quatorze mille en 1973 à cinq mille en 2003. Cette amélioration de la sécurité routière d’année en année est due principalement à l’optimisation de la sécurité dans les véhicules, à la modernisation du réseau routier, à la lutte contre l'alcoolisme au volant, aux campagnes de sensibilisation et à une répression ciblée et mesurée.

 

Or, le gouvernement veut nous faire croire que, depuis 2003, la baisse du nombre de tués est due aux seuls radars, alors qu’elle ne fait que s’inscrire dans la continuité d’une baisse qui dure depuis plus de 30 ans !

Vérité n°4 : l’Etat a empoché près d’un milliard d’euros l’année dernière grâce aux radars.

 

Les radars rapportent gros : 974 millions d’euros en 2010 ! Dans sa campagne de propagande, le gouvernement ose affirmer que « l’argent des radars ne sert pas à remplir les caisses de l’Etat ». Vraiment ?

 

L’Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances a bénéficié de 35 millions d’euros dans le partage de ce racket. Que vient faire l’agence pour la cohésion sociale et l’égalité des chances dans cette affaire. Je n’en sais strictement rien, et vous non plus, sans doute…

 

Ils commencent vraiment à nous les gonfler, ces insupportables racketteurs moralistes. Répression de la cigarette, de l’alcool, de la prostitution, et maintenant des automobilistes… En attendant, soutenez la « Ligue de Défense des Conducteurs » (176 bd Voltaire, 75011 Paris, 01 40 01 06 51) en leur envoyant un chèque ! Au fait, Roselyne Bachelot me fait penser à Marthe Richard. Celle qui avait, dans les années 1945, éradiqué les maisons closes. Elle était pourtant une connaisseuse dans ce domaine. Bon, j’arrête là, ne voulant pas que Rivarol ait un énième procès…

 

source : Rivarol 2997

 

mardi, 01 mars 2011

Les 100 plus gros contribuables se partagent 3 milliards d'euros par an

Les Le ministère de l’économie a adressé une note confidentielle à vingt parlementaires de la majorité triés sur le volet, en vue de la réforme fiscale sur l’ISF et le bouclier fiscal. L’ensemble des revenus des 100 foyers les plus riches dépasse le budget du ministère de la Culture. 91% de ces revenus sont issus de cessions de valeurs mobilières comme les actions. Objectif: convaincre d’abandonner l’ISF.

Cliquer sur l'image pour l'agrandir

C’est un chiffre qui va faire parler de lui. Car jamais l’administration fiscale n’avait dévoilé des statistiques aussi détaillées. Selon les données que Bercy a fourni à une vingtaine de parlementaires, les 100 Français les plus riches se partageaient 2,8 milliards d’euros, presque 20 milliards de nos ex-francs.

Ca plane pour ces bienheureux à mille kilomètres au dessus de la tête des Français de base. En 2008, le revenu fiscal de référence moyen de l’ensemble des contribuables plafonnait à 22 202 €. Chacun de ces 100 très riches gagnait donc en un an ce qu’un Français gagnerait en presque en 1,3 millénaire, ou 300 vies de labeur à raison de la nouvelle durée légale de 42 ans de travail…

Mais la note détaille également la nature de ces revenus. Et si le contribuable moyen doit boulonner pour gagner son pain quotidien, 85 % de ses revenus sont constitués de salaires, pensions et autres retraites (certes différés, mais des revenus du travail aussi), ces très très riches tirent eux l’essentiel de leur 28,7 millions d’euros en moyenne de leur capital: 94 % de leur ressource annuelle.

 

Et encore ces 28,7 millions d’euros représentent-ils le revenu fiscal de référence, celui qui a subi le rabotage des niches fiscales, dont les hauts revenus sont si friands. Ainsi, notait un rapport de la Commission des finances de l’Assemblée : « 50 des 10 000 contribuables dont les revenus imposables sont les plus élevés et dont le revenu fiscal de référence était de l’ordre du million d’euros. Cela a même été le cas de contribuables déclarant des revenus imposables parmi les 100 plus élevés du pays et auxquels le Trésor public a restitué, en moyenne, 230 euros au titre de leur impôt sur le revenu de 2006.»

Plus intéressante encore est cette note dans la mesure ou elle différencie les revenus du capital en deux. D’un coté la rente, qui est constituée des loyers, dividendes et autres coupons d’obligations, et de l’autre les plus-values issues de la cession de valeurs mobilières, autrement dit de la vente de titres. C’est cette dernière composante qui est la plus importante : elle représente pas moins de 91% des revenus de ces très riches, contre 2% pour la moyenne des contribuables…merci la bourse.

Une note anti-ISF

La note est loin d’être anodine, car elle détaille également la structure des revenus des assujettis à l’ISF. En pleine discussion sur la future réforme qui doit enterrer cet impôt, ô combien symbolique, elle offre aux partisans de la suppression de l’ISF un argument de poids vis-à-vis des députés de l’UMP encore réticents à l’égard de cette réforme: les 100 plus gros patrimoines taxés à l’ISF gagnent beaucoup moins que les 100 plus gros contribuables. Bref, la spéculation enrichit plus que la propriété: avec un revenu fiscal de référence moyen de 4,5 millions d’euros, les premiers sont six fois moins bien lotis que les seconds.

Et c’est bien le propos de la note que de montrer que ces deux populations sont différentes, et que les vrais riches ne sont pas ceux qui payent l’ISF. La situation n’étonne pas Vincent Drezet, le porte parole du Syndicat national unifié des impôts : « en sortant le patrimoine professionnel de l’assiette de l’ISF, avec une vision très extensive – ainsi un gros paquet d’actions d’une entreprise du CAC ne sont pas comptabilisées, on déforme l’Impôt sur la fortune. Invisibles dans la déclaration ISF, ces actions n’apparaissent qu’une fois vendues via les plus-values. »

La preuve par l’affaire Bettencourt. L’héritière de l’Oréal, possède un patrimoine d’au moins 15 milliards d’euros, essentiellement en actions, tandis son que patrimoine imposable à l’ISF peine à dépasser les 2 milliards d’euros.

A gauche, comme à droite, on n’ignore pas cette déformation de l’ISF. Pour autant, l’idée de mettre au rencard l’ISF et de le remplacer par la taxation des plus-values issues de la cession des titres -bref taxer les revenus plutôt que la détention du patrimoine- solution qui semble avoir la faveur du gouvernement, constitue-t-elle la solution ?

« On peut s’étonner de ce que les principaux promoteurs de cette solution, comme le sénateur Philippe Marini son ceux qui depuis des années, ont multiplié les initiatives pour réduire l’imposition sur les plus-values. Les mêmes aussi, qui n’ont eu de cesse de stigmatiser l’ISF comme un impôt entrainant une fuite des assujettis, sans jamais produire de preuves tangibles », s’amuse Jérôme Cahuzac, le président socialiste de la Commission des finances de l’Assemblée qui n’est pas destinataire de la note.

A droite également, on s’interroge, à l’instar Hervé Mariton, député UMP de la Drome: «Je reste prudent sur la réforme qui est en passe d’émerger. »

Reste que le tableau que dresse ce document demeure édifiant. Il complète celui dressé par les auteurs de « Pour une révolution fiscale », Camille Landais, Thomas Piketty et Emmanuel Saez. Les 3 économistes fournissent sur leur site de précieuses données.

Grâce à la note de Bercy, on mesure l’énorme inégalité de revenus en France: les 1 000 foyers fiscaux les plus riches sur les 36,4 millions que compte le pays, disposent ensemble de 8,2 milliards d’euros, soit 1,1% du total. A titre de comparaison, les 6,25 millions de personnes qui travaillent pour moins de 750 euros par mois, et 445 euros par mois en moyenne, n’ont reçu qu’un peu plus que trois fois cette somme.  

Marianne

dimanche, 30 janvier 2011

Les fraudes à la CAF multipliées par 7 en 5 ans

Selon un bilan présenté mardi, le nombre de fraudes détectées a atteint 11.733 en 2009, soit sept fois plus en cinq ans! Le montant de ces fraudes s’élève à 85,6 millions d’euros – soit à peine plus de 0,1% du total des prestations distribuées dans l’année. Dans 1869 cas, une sanction financière a été prononcée en plus du remboursement des prestations touchées; dans 7541 cas plus graves, une plainte au pénal a été déposée. (…)

Une différence entre estimation et réalité demeure néanmoins. Le montant des fraudes pures et dures est évalué entre 540 millions et 800 millions d’euros, soit bien plus que les 85,6 millions mis au jour. Daniel Buchet, le «M. Fraude» de la Cnaf, explique cette différence par une frange d’indus pour lesquels il y a suspicion de fraude, mais celle-ci n’est pas prouvée. Cela prendrait trop de temps et de moyens de tenter de la faire, avec un résultat aléatoire.

La Cnaf utilise de nouveaux outils pour progresser dans sa lutte contre la fraude. À commencer par l’attribution d’un numéro national aux allocataires, au lieu d’avoir des identifiants différents d’une caisse à l’autre. Cela permet d’éviter les demandes de prestation déposées par une même personne dans de multiples départements. Généralisé à partir de 2008, cet identifiant concerne désormais 95% des allocataires ou ayants droit.

Le Figaro

jeudi, 20 janvier 2011

"Made in Russia"

Par Alexandre Latsa

L’image du « made in Russia » change rapidement, décennie après décennie. Jusqu’à la fin de l’époque soviétique, la presse internationale voyait Moscou comme une ville bâtie autour du Kremlin et de la Lubianka, et l’URSS comme la patrie de l’idéologie marxiste, de la guerre froide, de l’industrie lourde et de la conquête spatiale.

Satellite russe Glonass

Pendant les dix années qui ont suivi la désintégration de l’Union soviétique, avec la ruine de l’industrie et l’appauvrissement de la population, le made in Russia a toujours fait penser à des stéréotypes négatifs et dangereux: les mafias internationales, les oligarques richissimes, l’argent facile, les trafics en tous genres, l’exportation de vodka ou d’armes de guerre.

Pendant que le Japon vendait Toyota et Sony, l’Amérique Coca-cola, Microsoft et General-Motors, l’Allemagne Mercedes ou Bosch, la France avait toujours ses produits de luxe, Chanel, Vuitton ou Hermès, la  Russie elle n’offrait pas de modèles pour faire rêver les consommateurs de la planète.

Pire sans doute, la jeunesse russe et la nouvelle bourgeoisie ne rêvaient que des produits importés de l’étranger. Les années 1990 ont tout de même apporté en Occident une surprise de taille, à propos du made in Russia. Les marxistes disaient depuis longtemps que le modèle soviétique préparait en secret un prototype « d’homme nouveau« , mais ce sont les femmes russes qui sont devenues brusquement les produits d’exportation les plus prestigieux de la Russie. Sur les courts de tennis du monde entier ou dans tous les défilés de mode de la planète, elles ont imposé le modèle de beauté russe et donné une image éclatante du pays.

La décennie suivante, à partir de l’an 2000, a de nouveau profondément modifié l’image de la Russie à l’étranger, de même que l’image du made in Russia. La Lubianka et les tennis women ont été presque oubliées et pour la presse occidentale, la Russie est devenue la patrie de la marque Gazprom. Beaucoup d’analyses critiques se sont focalisées sur les exportations russes de gaz et de pétrole pour en tirer deux conclusions: l’explosion fulgurante du prix du baril serait la raison principale de la bonne santé économique du pays, et la Russie serait menacée par la « maladie hollandaise. »

Ces analyses ne tiennent pas compte des progrès réalisés par d’autres secteurs de l’économie. La Russie est devenue le 3ème exportateur mondial de céréales, et de nombreux projets industriels sont en cours de réalisation, comme le système russe Glonass (système GPS par satellites).

 

La Russie qui était lourdement endettée au début des années 2000, a fini l’année 2010 avec presque 500 milliards de dollars de réserves de change, malgré la crise financière, et après avoir connu un fort taux de croissance du PIB pendant la décennie, d’une moyenne annuelle de 6 %. Contrairement à de nombreux pays occidentaux, la Russie n’est plus obligée d’emprunter de l’argent à l’étranger pour payer ses fonctionnaires. Dire que ces réussites sont uniquement dues au pétrole est inexact. La méthode de management de l’économie, pragmatique et réactive, y est certainement également pour beaucoup. C’est un modèle  made in Russia qui a fait ses preuves, mais curieusement, ce n’est pas encore un produit d’exportation.

En Russie, en même temps que le redressement économique, la décennie a vu renaître un engouement certain pour les produits made in Russia. Une petite révolution est en cours dans les esprits des consommateurs russes, et le Cheburashka a tenu une place importante dans cette évolution. Cette peluche qui ressemble à un ourson, conçue au temps de l’URSS, est devenue un véritable symbole national en Russie. Elle a ouvert la voie à ce qu’on appelle en Europe occidentale les produits ethniques.

La société Russe Bosco, qui habille notamment les équipes de sport du pays, ainsi qu’une clientèle relativement huppée, ne s’est pas trompée et a fait du cheburaska un véritable symbole identitaire. D’autres exemples existent, par exemple le succès des produits vestimentaires de jeunes designers Russes jouant très habilement sur des symboles, motifs et designs nationaux, que l’on pense par exemple à Antonina Shapovalova ou bien encore à Denis Simachev.

Après une décennie de reprise en main, la ré-industrialisation, la modernisation et l’innovation sont redevenues des priorités nationales. Dans le domaine industriel, des nombreux chantiers sont lancés, que l’on pense par exemple au développement envisagé des nanotechnologies. On a aussi beaucoup parlé du projet de voiture électrique hybride russe à un prix défiant toute concurrence.

Des informaticiens préparent un système d’exploitation russe et un nouvel iPhone 4g, à terme entièrement fabriqué en Russie, sera mis sur le marché dans quelques mois. Ce sera par ailleurs le premier téléphone avec une fonction GPS qui utilisera le système de satellites Glonass. Alors que l’année croisée franco-russe vient de se terminer, on peut citer également le rachat par le français Jacques Von-Polier, de la société de montres Raketa, dont l’usine est la plus ancienne du pays mais également la dernière usine de montres produites en Russie.

Il très important que désormais les Russes ne conçoivent plus le made in Russia comme quelque chose de dépassé ou d’has-been mais bel et bien comme quelque chose de moderne et que l’on peut être fier de porter. Également, le développement de marques et produits made in Russia contribuera à l’affirmation de la Russie à la place qui est la sienne: au sein des économies développées de ce monde. Il y a de la créativité dans l’air et on peut raisonnablement penser que le made in Russia a de l’avenir.

Ria Novosti

mardi, 18 janvier 2011

Armée Française : Ou va l'argent ?

Reportage diffusé sur Canal+ le 20 janvier 2010 qui confirme parfaitement le niveau désastreux de « notre armée » qui sera censée nous « protéger » si le pire arrive. C’est le triste constat que dresse l’équipe de Spécial Investigation lors son enquête en Afghanistan, mais également en France même, dans les régiments.

Passez à la caisse…

Chaque soldat français devant partir sur des opérations à risques doit, s’il le peut financièrement, compléter son équipement avant son départ ou lors des permissions. Un complément qui coûte cher : presque 3000 euros. Des frais qui restent totalement à la charge des soldats. Des pieds à la tête, un magasin s’en est fait d’ailleurs une spécialité. Même si cette pratique est interdite, elle est semble-t-il tolérée par les chefs de corps et officiers de terrains, conscients eux-mêmes de l’état souvent critique du matériel…

Un matériel d’un autre temps…

Gourdes rustiques où les bactéries s’accumulent, chaussures de marche d’un autre temps, gilets pare-balles peu, voire même pas du tout efficaces. Tout cela existe, et ne concerne pas l’armée d’un État du tiers monde totalement démuni. Non, il s’agit bien du matériel de l’armée française où, rigueur oblige, les restrictions budgétaires sont en train de faire prendre des risques totalement inconsidérés aux troupes présentent sur les théâtres d’opérations « explosifs » de type Afghanistan…

De gigantesques gouffres financiers…

 

Mi-2008, l’embuscade d’Uzbeen, en Afghanistan, qui avait coûté la vie à 10 soldats français, est également encore l’objet de nombreuses polémiques sur le manque criant de matériel opérationnel à 100% : drônes de dernière génération ou hélicoptères d’attaques de type Tigre.

Malgré un budget de plus de 33 milliards d’euros en 2009, et une troisième place derrière les États-Unis et la Chine, l’armée française n’aurait aujourd’hui plus les moyens de ses ambitions. Seuls 10 milliards à 12 milliards seraient, selon le ministre de la défense, consacrés à l’achat de nouveaux matériels de terrain, mais surtout à l’entretien pharaonique de matériel hérités de la guerre froide comme le char Leclerc où encore le gouffre financier que représente le Rafale…

Rigueur oblige…

L’équipement des troupes semble aujourd’hui arrivé à une limite financière que les autorités françaises ne peuvent plus dépasser. Mais la sécurité des soldats français a-t-elle un coût ?… Oui, incontestablement… Les temps changent et les militaires français doivent faire avec. Telle semble être la devise des prochaines années en matière de défense…

Docandfiction via Minuit -1

dimanche, 09 janvier 2011

Vers une guerre des monnaies ?

mardi, 14 décembre 2010

Les salaires des patrons en baisse, à 190 smic en moyenne

300_199193.jpgLes rémunérations des patrons des 40 plus grandes entreprises françaises (CAC 40) ont baissé de 14% en 2009 mais représentent toujours en moyenne 190 fois le salaire minimum, selon le cabinet de conseil Proxinvest.

Les cinq patrons les mieux payés sont dans l'ordre Carlos Ghosn, de Renault-Nissan, avec plus de neuf millions d'euros par an, Chris Viehbacher (Sanofi-Aventis) avec 8,3 millions, Bernard Arnault, de LVMH, avec 7,6 millions, Franck Riboud (Danone) avec 5,8 millions et Henri de Castries, pour Axa, avec 5,6 millions.

Les patrons français avaient réduit leurs rémunérations de 25% en 2008, lorsque la crise financière avait placé au centre du débat politique les inégalités de rémunérations.
En 2009, les patrons exécutifs du CAC 40 ont donc perçu un total moyen de 3,1 millions d'euros contre 3,6 en 2008 et 4,7 en 2007. Ce chiffre de 3,1 millions d'euros représente toujours 190 fois le salaire minimum (smic) et cinq fois le montant perçu par un patron de petite société cotée, note l'étude de Proxinvest.
Les salaires proprement dits augmentent en moyenne de 5% pour les patrons, mais ils voient baisser de 46% en moyenne les attributions d'options et d'actions gratuites, une pratique très critiquée et sur laquelle les sociétés ont mis la pédale douce.
L'Autorité des marchés financiers (AMF) a déclaré que 21 sociétés sur les 56 disposant d'une politique d'attribution d'options ou d'actions n'ont procédé à aucune attribution à leurs dirigeants au titre de l'exercice 2009.
CRITÈRES FLOUS
"La crise semble avoir eu raison de nombreux abus comme de leurs critiques les plus virulents, mais les actionnaires des sociétés françaises restent vigilants comme le démontrent les statistiques 2010 de vote aux assemblées générales", estime Proxinvest dans le commentaire de son étude.
Cependant, dit le cabinet, ces éléments variables de rémunération restent importants et attribués sur des critères flous. "Trop souvent les critères ne sont aucunement communiqués ou ne le sont que partiellement", dit l'étude.
Proxinvest relève deux dossiers qui démontrent à ses yeux que le problème des abus n'est pas résolu: l'attribution de retraites-chapeau payées par les sociétés en plus du régime général et de 'parachutes dorés' élevés aux ex-dirigeants de la Société générale victimes du scandale lié à la perte record du trader Jérôme Kerviel, et le cas de Carlos Ghosn.
Renault a fait connaître tardivement que le salaire de son PDG, assez modéré à 1,2 million d'euros pour ce niveau de direction, était complété par plus de huit millions d'euros de rémunérations complémentaires liées aux titres.
Proxinvest relève par ailleurs que les sociétés du CAC 40 payent aussi très bien les présidents non exécutifs, qui ne dirigent pas les entreprises. Les rémunérations sont dans ces postes parmi les plus élevées en Europe avec 928.000 euros en moyenne, quatre fois plus qu'en Allemagne et aux Pays-Bas.
 
rmc.fr

samedi, 30 octobre 2010

La fin de l'alimentation bon marché

Le prince paye le même montant que le pauvre pour acheter sa baguette quotidienne. Mais par rapport à leurs revenus respectifs, la baguette coûte beaucoup plus cher au pauvre. Ce contraste est évident, mais l’impact de ce contraste sur les prix alimentaires mondiaux n’est peut-être pas aussi évident.

Les pauvres dépensent tout ce qu’ils peuvent pour se nourrir. Les riches dépensent tout ce qu’ils veulent. De fait, étant donné que le coût de la nourriture n’augmente pas proportionnellement aux revenus de chacun, ce coût est tellement minime pour les riches qu’ils n’ont aucun scrupule à jeter la nourriture à la poubelle.

Voyez par exemple l’histoire économico-calorique des États-Unis, quand le pays est passé du statut de marché émergent à celui de superpuissance. D’après la Réserve fédérale de Dallas, l’Américain lambda devait, en 1919, travailler deux heures et trente-huit minutes pour acheter un poulet d’un kilo et demi. Aujourd’hui, il ne lui faut plus que quinze minutes.

En termes statistiques, Addison Wiggin nous signale dans sa dernière édition d’Apogee Advisory, que « les Américains dépensaient 23,4% de leur revenu disponible en nourriture en 1929. En 1950, ce chiffre était tombé à 20,6%. En 1975, ce n’était plus que 13,8%. Le pourcentage est finalement devenu un nombre à un seul chiffre en 2000. Et ce chiffre comprend à la fois les repas pris à la maison et ceux pris à l’extérieur« . (…)

« Les Américains se sont habitués à de la nourriture bon marché et en abondance, » conclut Addison.

« Interrogez n’importe quel Américain lambda, et il vous dira que c’est tout à fait normal. Que ces quantités astronomiques de céréales, etc. sont un droit. Ils vont avoir une grosse surprise. Après un siècle au cours duquel les Américains ont dépensé de moins en moins pour se nourrir, la tendance est sur le point de s’inverser.« 

Lire la suite sur La Chronique Agora via fortune.fdesouche.com

jeudi, 14 octobre 2010

Premier prêt compatible avec l'islam

mosquee-creteil-1-redim-larg-500.jpgLe premier prêt à l'habitat monté en France en respect des principes de la loi islamique a été octroyé en mai à un "sportif de haut niveau" pour l'achat d'une maison en region parisienne. Celui-ci à fait l'acquisition d'une maison pour "un montant important", a indiqué hier l'Association d'innovation pour le développement économique et immobilier (Aidimm), qui oeuvre à ce type de financements. L'opération a été réalisée par le biais d'un mécanisme d'achat-revente consistant pour la banque à acheter le bien et le revendre ensuite au client. Ce dernier rembourse ensuite la banque en une ou plusieurs fois et lui vere, en outre, une commision correspondant au service rendu. La formule permet d'éviter le versement dintérêts, prohibé par la loi islamique.

Le Parisien

jeudi, 30 septembre 2010

L'Etat veut faire des économies

2454_afp_bourse_de_new_york_fevrier_2007.jpgBudget 2011. L'an prochain, l'État va devoir réduire son train de vie et trouver 40 milliard d'euros d'économies. Une cure d'austérité destinée à ramener le déficit de l'État à 6% du produit intérieur brut (PIB)

 Réduction des dépenses de l'administration, suppression de postes de fonctionnaires, gel des salaires dans le public, gel des dotations versées par l'État aux collectivités locales, rabotage des niches fiscales, augmentation d'impôt ciblées... Pas moins de 40 milliards d'économies sont prévues l'an prochain.

 Une cure d'austérité indispensable pour réduire le déficit de son PIB de 7,7% cette année en principe à 6% l'année prochaine. Les années suivantes également, puisque les pouvoirs publics se sont engagés auprès de la Commission européenne à ramener le déficit à 4,6% en 2012, 3% à l'horizon 2013 et enfin, à 2% en 2014...

 Alors que le montant des recettes de l'État s'élève à 271,3 milliards d'euros, dont 42,9% de prélèvements obligatoires sous forme d'impôts, de taxes, et autres cotisations sociales. La TVA rapporte 175,1 milliard d'euros, l'impôt sur le revenu 59,5 milliard, l'impôt sur les sociétés 56,7 milliards d'euros et la taxe sur les produits pétroliers 14,2 milliard.

 Le montant des dépenses s'élève quant à lui à 359,8 milliards d'euros, dont 61,9 milliards pour l'éducation National, 41,9% pour la défense, 25,3 milliards pour la recherche et l'enseignement supérieur, 16,8 milliards pour la sécurité, 12,2 milliards pour la solidarité et 11,4 milliards pour l'emploi soit un déficit public de 91,9 milliards d'euros en rajoutant les 3,4 milliards des comptes spéciaux et des budgets annexes.