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samedi, 19 avril 2014

Le plan "lose" du week end de Pâques : la soirée sataniste des Femen

Femen-OPen-Door-Party-Tract-MPI.jpgVous trouvez la chasse aux œufs ringarde ? Passer le week-end de Pâques avec vos proches désuet ? L’idée d’un barbecue entre amis vous fait frémir ? Surtout si la dominance masculine s’exerce pour faire cuire la viande ?


Les Femen ont pensé à vous, si nombreuses. Ce dimanche de Pâques, une soirée « endiablée » est prévue pour fêter l’ouverture de leur nouveau local à Clichy. Programme des réjouissances ? « Messe sataniste, bûcher de merguez, coups de fouet, débats infernaux, musique païenne et blasphème à tous les étages. » Le squat en question ne possède pas de sonnette, mais il est indiqué qu’il suffira de crier « gloire à satan » pour que l’on vous ouvre… À l’issue de cette attrayante soirée sera organisé un camp d’entraînement de cinq jours afin de pouvoir mener la « guerre féministe sainte », entraînements physiques, ateliers sur le féminisme à la clef – ou comment essayer de se donner une crédibilité.

Cette pendaison de crémaillère à l’ambiance provocatrice et blasphématoire n’est qu’une énième illustration de la vacuité de la pensée Femen, qui semble ne pouvoir se définir qu’en opposition à ce qu’il est le plus facile d’attaquer : la religion, et plus précisément la religion catholique.

Ces « courageuses » activistes ne s’attaquent qu’aux sujets faisant consensus parmi les inquisiteurs du politiquement correct et bénéficient d’une affligeante impunité, entre le report de leur procès, l’absence de poursuites concernant leurs actions, le silence observé par la classe politique au sujet de celles-ci, la fourniture de leur premier local par la mairie de Paris, ou encore l’absence de réaction concernant l’occupation illégale de leur nouveau local de Clichy. Une pendaison de crémaillère ni originale ni audacieuse, donc.

Ces dépoitraillées, qui n’ont de féminin que leurs attributs qu’elles exhibent, restent fidèles à leurs habitudes : une communication trash mais très étudiée, pour masquer l’inutilité de la portée de leurs actions. On exhibe la forme pour occulter le fond nauséabond. Car mis à part desservir la cause des femmes, susciter l’exaspération et tenter de participer à la destruction d’un certain ordre moral, aucune des actions qu’elles ont pu faire n’a véritablement servi la cause qu’elles prétendent défendre. Et cette open door party est une fois de plus l’occasion de s’interroger sur la pertinence de leurs actions. En quoi s’afficher blasphématoire et sataniste fera-t-il avancer la cause féminine ? Qui a envie d’un féminisme hystérique dont le satanisme affiché ressemble à une crise adulescente ? Ont-elles donc tant besoin de la foi pour l’attaquer à ce point ?

Les Femen, la preuve par l’absurde de l’existence de Dieu ?

source : bvolaire.fr

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