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samedi, 22 juin 2013

Incarcération de Nicolas : la république totalitaire

thumb.php.jpegL’idéologie unique est servie par la novlangue. Un nouveau vocabulaire qui fait disparaître des mots ou change leur sens : un immigré clandestin devient un « sans-papiers ; un délinquant immigré, un « jeune » ; un défenseur de l’identité nationale, un «  xénophobe » ; un défenseur du mariage (l’union d’un homme et d’une femme en vue de la procréation), un « homophobe ». La novlangue sert à diaboliser ceux qui « pensent mal ». C’est le rempart de la bien-pensance....


Les Français sont enserrés dans le carré carcéral d’une idéologie unique : il leur faut croire aux bienfaits de la mondialisation (heureuse, forcément heureuse !) et de l’immigration (une chance, forcément une chance) ; il leur faut rompre avec toutes leurs traditions (et singulièrement avec la famille) et se repentir de leur histoire (ils sont coupables, forcément coupables). L’idéologie cosmopolite est la seule admise. Elle est négatrice de toutes les distinctions et de toutes les frontières : frontières naturelles du sexe ou de la race ; frontières physiques abolies pour laisser circuler sans règles les hommes, les marchandises et les capitaux ; frontières de l’âme que sont les traditions historiques, artistiques, culturelles ou religieuses.

Cette idéologie unique est servie par une confusion sans précédent des pouvoirs : pouvoir économique et financier des multinationales qui financent les lobbys d’intérêt et les lobbys idéologiques ; pouvoir médiatique et culturel ; pouvoir politique toujours à la remorque des autres. Cette confusion des pouvoirs assure la dictature de minorités ethniques, religieuses, sexuelles, financières et sectaires. C’est l’alliance de Goldman Sachs, du Grand Orient de France et de la LGBT pour faire avancer la marchandisation du monde.

Un bon régime totalitaire qualifie d’ « asociaux », de « houligans » ou de « fous » ses dissidents. Une presse aux ordres relaie ses mots d’ordre, ce qui permet à la police de mettre hors d’état de nuire les opposants politiques. En France, la police de la pensée a repris sans aucun esprit critique le point de vue de la police politique : comptage mensonger des manifestants, reprise des accusations d’ « extrémisme » ou de « casseurs ».

Les lois liberticides sont de plus en plus nombreuses et les parquets y recourent de plus en plus souvent. Loi Pleven sur le prétendu racisme interdisant de fait toute critique de l’islam ou de certains comportements roms. Loi Gayssot sur le révisionnisme ayant conduit un ingénieur chimiste, Vincent Reynouard, à séjourner un an en prison pour de simples écrits (certes jugés « odieux », mais ce sont précisément les opinions odieuses qui ont besoin d’être protégées) : un an de prison effective pour délit d’opinion ! Loi Taubira limitant la liberté de recherche et d’expression sur la traite africaine. Loi Perben sur l’homophobie.

Les victimes de ces lois liberticides sont nombreuses : simples citoyens, universitaires, maires, députés comme Christian Vanneste ou Marine Le Pen dont l’immunité parlementaire européenne va être levée, simplement parce qu’elle a critiqué l’occupation de rues parisiennes par des musulmans en prière.

Manifester est un droit constitutionnel. De plus en plus souvent bafoué. Il suffit que les groupuscules d’extrême gauche, véritables milices du régime, menacent de contremanifester pour qu’un rassemblement soit interdit « pour risque de trouble à l’ordre public ». Même sans ce prétexte de nombreuses manifestations contre la loi Taubira, même légalement déclarées, ont été interdites, sans motif sérieux, et ce au dernier moment.

Depuis le début des manifestations contre la loi Taubira près de 2.000 personnes ont été interpellées et retenues arbitrairement, le plus souvent sans raison autre que le port d’un vêtement aux couleurs de la Manif pour tous.

Plus de 500 citoyens ont été gardés à vue généralement pour des motifs juridiques fantaisistes.

Point d’orgue de ces pratiques liberticides : l’incarcération à Fleury-Mérogis de Nicolas pour des motifs futiles, sans attendre l’appel, et alors même qu’en France la mise en détention effective de personnes condamnées à moins de deux ans de prison ferme est quasi inexistante. Il est vrai que Nicolas n’a pas les mêmes origines que les casseurs du Trocadéro ou les détrousseurs du RER D. C’est la justice à la tête du client ! 

 

 source : Polémia

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