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vendredi, 27 avril 2012

Un policier mis en examen pour "homicide volontaire" après s'être défendu contre le multirécidiviste Amine Bentounsi

medium_racailles_mars2006_cpf.jpgCondamné à onze reprises, notamment pour des faits de vols avec arme, Amine Bentounsi était visé par un mandat d'arrêt, car il n'avait pas regagné la prison de Châteaudun, en Eure-et-Loir, après une permission de sortie en juin 2010. 

Il est samedi soir, quand la police est alertée par la présence d'un individu suspect à Noisy-le-Sec. Quatre policiers partent à sa recherche, trois à pied, l'autre en voiture. Au moment ou Amine Bentounsi se retrouve face à un des policiers, il prend la fuite et fait usage d'une grenade. Il a également en sa possession une arme de poing qu'il aurait tendu vers l'agent de police à sa poursuite. Ce dernier tire à quatre reprises sur le voyou afin de se défendre, et le tue. 

Malgré cela, le policier est mis en examen pour "homicide volontaire" par le parquet de Bobigny. Il risque 30 ans de prison. 

A la suite de cette mise en examen, près de 200 policiers se sont réunis à Bobigny, avant de manifester sur les Champs-Elysées à Paris, en signe de solidarité avec leur collègue.

Hier, l'affaire prend une tournure politique. Nicolas Sarkozy reprend une proposition du Front National sur la présemption de légitime défense pour les policiers. Une mesure critiquée il y a quelques mois à peine par Claude Guéant le ministre de l'Intérieur sur RMC.

Aujourd'hui, la soeur de notre chance pour la France évoque un "acte prémédité". « C'était un homme à abattre, j'en suis sûre". Selon la jeune femme, il s'agirait d'un contentieux remontant à une affaire vieille de plus de dix ans.

Pourtant, le policier ne connaissait pas Amine...

  


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