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mercredi, 26 octobre 2011

Le complot judéo-maçonnique : Mythe ou réalité ?

franc-maconnerie-symbole.gifPar Jérémy Thebault

 

C'est la question qui est posée par Vincent Reynouard et Jean-Jacques Stormay dans un livre que je recommande à nos lecteurs.

 La question mérite effectivement d'être posée puisqu'elle est souvent évoquée dans nos milieux et fait l'objet de nombreux fantasmes.

 Commençons par le commencement. De toute évidence, la Franc-maçonnerie existe et elle est puissante. C'est un fait. De la même façon, le lobby juif existe également, et il joue un rôle considérable aussi bien sur le plan politique, économique que moral. C'est incontestable.

 Néanmoins, pourrait-on affirmer l'existence d'un complot unique, d'où serait issus toutes les formes de la subversion ?


La Démocratie : manipulée ou manipulatrice ?

 

A l'inverse des démocrates, qui croient que c'est la somme des intérêts particuliers qui fait la volonté général, Rousseau expliquait que cela implique : « l'aliénation totale de chaque associé avec ses droits à la communauté ».

 Or, si il est vrai que la démocratie est le règne du plus grand nombre, il est vain de croire que les électeurs choisissent de subordonner leur avantage immédiat à leur bien profond et durable, leur intérêt personnel à l’intérêt général.

 « Concrètement, la démocratie est un régime dans lequel la masse accepte de se faire diriger par une minorité qui, certes, lui ment, mais que le peuple supporte et dont même il plébiscite la tyrannie molle parce que cette minorité lui donne ce qu'il veut : le confort, les gadgets, le sexe libre.

 Même lorsqu'il peut entendre la vérité, le peuple préfère écouter et plébisciter les sirènes qui lui mentent...

 Nul n'est contraint en démocratie d'écouter la radio, de se gaver de télévision, d'acheter les ouvrages les plus abrutissants, de voter pour des représentants qui restreignent les libertés réelles ; nul n'est empêché de lire Aristode, saint Thomas d'Aquin et Joseph de Maistre lesquels sont idéologiquement beaucoup subversif (du point de vue de la démocratie), si l'on sait les prendre au sérieux, que les auteurs de littérature révisionniste, laquelle est au reste accessible, au prix d'un peu de curiosité et d'un tout petit peu de courage , à toute personne de bonne volonté. Nul n'est empêché de prier, d'aller à la messe, de se passer des gadgets innombrables de la vie moderne. La minorité agissante des régimes démocratiques ne peut diriger la masse qu'en la flattant, ainsi avec son consentement qui fait de cette dernière son propre souverain.

 La cause première de la décadence, elle est là : elle est dans l'homme qui, librement, consent aux fausses doctrines parce qu'elles lui permettent de justifier et de réaliser son désir mauvais de jouissance sans frein. Ces fausses doctrines, soulignons-le, ne sont pas inventées par la maçonnerie (…) Non, ces fausses doctrines naissent dans l'Homme lorsque, voulant jouir sans frein, celui-ci se met à écouter le Diable qui lui susurre toutes les justifications nécessaires à l'accomplissement du péché. La maçonnerie, elle, se contente de diffuser les idées perverses qu'elle n'invente pas, et on pourrait dire autant des Juifs qui jamais ne sont l'origine première des poisons qu'ils répandent. Plus généralement, les groupes de pression obscurs des régimes démocratiques ne dirigent ces derniers qu'en tant qu'ils sont engendrés par eux.

 Les Juifs formaient le « peuple élu » car leur vocation était d'accepter le Christ qui leur avait été annoncé. Cette acceptation les aurait supprimés comme Juifs tout en les accomplissant comme premiers Chrétiens. Seulement, ayant refusé le Messie, les yeux des Juifs se sont obscurcis. Plus exactement, ils ont cessé de contempler le ciel pour fixer la Terre. Dès lors, ils comprennent le statut de peuple élu – qu'ils ne sont plus – comme celui d'une domination du monde matériel. D'où leur désir de subvertir les sociétés d'ordre, de les dégrader afin de prendre la place des anciennes élites et ainsi, de dominer en « peuple élu ».

 Cela dit, les Juifs sont incapables de maîtriser, même aujourd'hui, les flux monétaires internationaux. Ils ont pris le train en marche. Lorsque Adolf Hitler écrit « Sitôt que naissent les premiers établissements fixes, le Juif se trouve subitement là (…) Peu à peu, il s'insinue dans la vie économique, non pas comme producteur, mais comme intermédiaire » l'auteur de Mein Kampf admet que le juif prend le train en marche, lorsqu'un certain type de société est déjà formé.

 D'ailleurs, il est très probable que le monde soit trop compliqué pour qu'aucune instance ne puisse être capable de maîtriser les facteurs historiques concourant à la marche de celui-ci.

 S 'étant soustrait à leur propre vocation, les Juifs sont comme invinciblement tentés de réaliser sans le Christ ce qu'ils ne pouvaient que par Lui, et, sans surprise, ils ne peuvent le faire qu 'en le travestissant. (…) Ainsi, les Juifs dominent que parce qu'ils épousent l'esprit du temps, loin de le créer.

 Si demain l'Europe se débarrassait de l'influence du judaïsme et du sionisme international, tout resterait à faire. Il resterait aux Européennes à se débarrasser de leurs propres poisons : athéisme, matérialisme, scientisme, modernisme, philosophie des « Lumières », libéralisme, individualisme...etc

 Nous pensons que ce sont les idées qui, inspirant les hommes, suscitent en eux certains désirs et comportements et développent en eux la recherche de finalités particulières.

 Les partisans des théories du complot prennent les effets pour des causes, les symptômes pour des maladies. Ce faisant, ils s'innocentent eux-mêmes, en reportant sur les autres la responsabilité de leurs propres démissions. (…) les causes premières de la décadence sont les démissions des détenteurs de la vérité.

 Les Juifs et les maçons assurent leur hégémonie uniquement parce que les libéraux non maçons et les goyim veulent eux-mêmes que le système perdure. (…) Dans les faits, les manipulateurs Juifs et maçons sont au sociétés politiques en général comme les producteurs sont aux consommateurs.

 Nous pensons donc que se sont en premier lieu non les Juifs et les maçons qui menent le bal, ce sont les lois de l'économie animées par l'appétit hédoniste débridé et les idéologies qui libèrent ces pulsions hédonistes, c'est à dire en dernier ressort l'esprit du temps, qui mènent le bal.

 Les sociétés secrètes existent et elles sont puissantes. Néanmoins, il demeure que la véritable cause efficiente du mal est dans l’orgueil des masses. (…) Parce que le mal n'a pas d'unité intrinsèque, le mal ne se comprend pas plus lui-même qu'il ne comprend la lumière. Et c'est pourquoi le mal est incapable d'établir un plan d'action sur le long terme. Tout ce qu'il peut faire, c'est profiter des erreurs des hommes.

 La solution n'est donc pas dans une traque incessante des juifs et des maçons. Elles est dans une réforme de nous-même, de nos fausses idées, de nos démissions, de nos penchants au mal afin de satisfaire nos envies de jouissance sans frein... Si l'Europe doit se sauver, c'est tout d'abord en (re)découvrant les vérités éternelles.

 Avant de jeter une pierre sur une synagogue ou sur une loge maçonnique, jetons une pierre sur l'édifice de nos défauts et de nos ignorances. »

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