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lundi, 26 septembre 2011

L'Etat s'installe dans les familles

nom_de_famille.jpgL'Europe se prépare une joyeuse dictature de l'entrisme de l'Etat dans les familles. Reçu de Correspondance européenne :

"La société relativiste d'aujourd'hui sponsorise bec et ongles le mythe de la liberté, une liberté dépourvue de toute règle : d'après cette vision de l'existence, l'Homme, privé de valeurs morales et partagées, pourrait vivre sans limites imposées, libre enfin de jouir de la vie en suivant ses vrais penchants et aspirations. Or la raison et l'observation de la réalité des faits nous disent le contraire, à savoir que l'homme ne peut vivre sans points de référence éthiques et moraux, sous peine de se dénaturer. Il arrive donc que les états démocratiques ressemblent de plus en plus à de véritables dictatures, dans lesquelles l’establishment politique et culturel tend à imposer, y compris par la force, l'acceptation de modèles précis de comportements, empruntés à un système de valeurs arbitraire et bizarre, créé et soutenu par le politiquement correct.



Ainsi à Dundee, en Écosse, les services sociaux ont décidé de retirer leurs enfants obèses à un couple de parents, coupables de ne pas être parvenus à leur faire perdre du poids. Les quatre plus jeunes enfants des époux écossais seront donc placés en famille d'accueil ou adoptés, bien que les parents aient fait tout ce que les services sociaux leur avaient imposé pour faire maigrir leurs enfants. D'après un porte-parole, « la Mairie agit toujours dans l'intérêt des mineurs, avec pour souci leur sécurité et leur bien-être » (sic!) (“Il Giornale”, 5 septembre 2011). 

Pourtant, il serait erroné de croire qu'un épisode comme celui-ci est un cas isolé, ou qu'il est  un écart fou d'une société qui peut occasionnellement tomber dans l'excès. Il y a quelque temps, des parents allemands ont été condamnés à la prison pour avoir refusé de faire suivre à leur enfant le programme d'éducation sexuelle de l'école publique. Et sans même retenir ce genre d'épisodes apparemment “limites”, il suffit d'observer la réalité de tous les jours pour constater que le monde impose insidieusement à tous de s'adapter à certains schémas de valeurs : la publicité, les journaux et la télévision diffusent en permanence des images dont le contenu est hautement érotique, et la pornographie est désormais une triste réalité acceptée de manière acritique par la majorité, bien que les dommages psychologiques et affectifs qu'ils produisent, surtout chez les mineurs, sont évidents. 
La propagande homosexuelle s'insinue là où, il y a quelques décennies seulement, il lui aurait été impossible de pénétrer : des panneaux publicitaires exaltant un comportement contre nature, et sa prétendue “normalité” s'affichent en grand dans les rues des grandes métropoles, tandis que de honteux défilés d'homosexuels se déversent dans les artères centrales des villes, en présence d'autorités et d'hommes politiques complaisants. La soi-disant liberté qu'a atteinte l'homme de la modernité, qui est décrochée de son Créateur et de Ses lois, est un bluff tragique : en effet, au lieu des valeurs immuables d'origine divine on voit s'engouffrer des pseudo-valeurs humaines qui esclavisent l'homme et le rendent malheureux et déprimé.

En d'autres mots, au lieu de la douce dictature du Christ, ce sont les dictatures les plus cruelles et les plus féroces, produites par l'orgueil de l'homme qui se fait Dieu, qui aujourd'hui exigent une obéissance aveugle. Pourtant, le glissement toujours plus marqué vers le chaos moral et matériel (crise économique, conflits armés, subversion de l'ordre naturel, etc. ), où le mal lui-même a du mal à suivre une logique précise, et procède par essais et erreurs, tel un animal en cage, offre une occasion majeure de brandir l'étendard de la Vérité, l'étendard du Christ, Roi de l'Univers. (A. D. M.)"

 

source : Le Salon Beige

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