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mardi, 26 juillet 2011

Chronique de la France asservie et résistante...

3002.jpgEt toujours la Licra…

 

Nous avions évoqué dans le précédent Rivarol l’Université d’été de la Licra, qui prévoyait, avec le soutien du ministre de l’éducation nationale, Luc Chatel, des stages de rééducation animés par l’officine, à destination de collégiens et lycéens déviants, dans le cadre des nouvelles sanctions que sont les tâches d’intérêt commun destinés aux jeunes récalcitrants. Il eût été dommage de ne pas informer nos lecteurs d’autres exigences de la Licra. Elle exige ainsi que chaque parti politique « rende public un rapport sur ce qu’il entreprend pour lutter contre les discriminations (sans préciser lesquelles, mais on les devine) » et que les entreprises établissent un « bilan diversité » sur le modèle des documents financiers annuels. Le président de la Licra, Alain Jakubowicz, qui ne doute de rien, préconise une « délocalisation des hauts lieux de culture dans les quartiers prioritaires » avec, par exemple, « une antenne du musée d’Orsay aux Tarterêts » (quartier hyper ‘sensible’ où les policiers se font tirer comme des lapins). Excellente idée qui alimentera un manifeste pour « le vivre ensemble » que la Licra présentera aux candidats à l’élection présidentielle. Foin de sectarisme, nous y répondrons favorablement, en proposant en priorité l’implantation d’une annexe du musée du judaïsme aux Tarterêts. Histoire de voir ce qui va se passer…

 


 Otto de Habsbourg est décédé

 

Otto von Habsburg, héritier du dernier empereur d’Autriche-Hongrie, vient de décéder, à l’âge de 98 ans, en Bavière, où il résidait. Etonnant destin. Il était appelé, plus tard, à prendre la succession de son père Charles 1er, empereur, après le décès de François-Joseph en 1916. Cela ne se réalisera pas. L’Autriche-Hongrie fut dépecée, par la volonté de Clemenceau et de ses réseaux francs-maçons. Et pourtant, le bienheureux Charles 1er fit tout pour rechercher une paix européenne. Il fut obligé de s’exiler misérablement à Madère, au Portugal. L’empire austro-hongrois était-il viable ? Je ne sais pas. Longtemps je l’ai cru, mais la lecture du livre de la grande historienne    , La Vienne d’Hitler, m’a fait découvrir un empire totalement vermoulu, un système parlementaire auprès duquel le nôtre semble toucher à la perfection. Songez que des orateurs de la myriade de partis nationaux bloquaient, à la tribune, pendant 20 heures, pour certains bavards, toute avancées des discussions. Otto de Habsbourg vécut en exil, en Suisse, au Portugal, au Luxembourg, en Espagne, aux USA, en Belgique, et s’opposa vigoureusement à l’annexion de l’Autriche par l’Allemagne nationale-socialiste, en 1938. Installé en Bavière, en Allemagne, il fut élu député européen de la CSU bavaroise. Il possédait quatre nationalités, l’autrichienne, l’allemande, la hongroise et la croate, et se définissait comme européen. Bien qu’il se laissât aller, devant ses pairs de l’Académie des sciences morales et politiques de France, en 2007, à des concessions à l’esprit du temps, il n’en conclut pas moins son discours par ces propos : « Etre européen, ce ne signifie pas pour ces peuples qu’ils vont devoir se renier et se fondre dans un melting- pot. Nous voulons au contraire préserver nos langues et nos cultures. Et c’est cela le génie de l’Europe. Je n’ai jamais été un partisan des sociétés multiculturelles, mais je suis un fervent défenseur de la coexistence des cultures (européennes). » Et il conclut par ces mots : « Car, j’en suis convaincu, il n’y a pas de différence fondamentale entre, nous autres, européens ». Les liens d’Otto de Habsbourg et de la Lorraine étaient forts. C’est à Nancy, en l’église des cordeliers, que se trouve le caveau des Habsbourg-Lorraine. Otto de Habsbourg y épousa la princesse Régina de Saxe-Lorraine en 1951, et ils y célébrèrent leurs noces d’or en 2001. Charles 1er avait dit à son fils : « Renoncez à tout, s’il le faut, mais ne renoncez pas à la Lorraine. » Il n’y renonça pas puisqu’il déclara, lors de la célébration de ses noces d’or : « Je suis venu à Nancy parce que je suis lorrain… »

 

Quand je fus poursuivi par les hordes, la Licra, le MRAP, la Ligue des droits de l’homme, en 1985, à Strasbourg, pour incitation à la haine raciale, pour avoir déclaré qu’il y avait trop d’immigrés en France, que leur présence amenait l’insécurité, et coûtait cher à la sécurité sociale, Otto de Habsbourg vint à mon secours et témoigna, par écrit, en ma faveur devant les tribunaux… Je ne l’oublierai pas.

 

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