Entretien réalisé par Nicolas Gauthier.
Vous venez de publier Édouard Berth ou le socialisme héroïque (Pardès). Pourquoi s’intéresser à un homme aussi peu connu ?
Il est en fait bien connu de tous les historiens des idées, qui le considèrent en général comme le plus fidèle disciple de Georges Sorel, auteur desRéflexions sur la violence et des Illusions du progrès. Édouard Berth (1875-1939) a été l’un des principaux théoriciens du syndicalisme révolutionnaire, c’est-à-dire de cette branche du mouvement ouvrier qui, estimant que la classe ouvrière ne pouvait compter que sur elle-même pour instaurer la « société des producteurs », n’avait qu’hostilité pour les partis politiques et donnait la priorité à « l’action directe » (soit l’action sur les lieux de travail) développée par les syndicats. Ce sont les représentants les plus actifs de cette tendance révolutionnaire, Victor Griffuelhes et Émile Pouget, qui parvinrent, en octobre 1906, à faire adopter par la CGT la célèbre Charte d’Amiens que l’on considère aujourd’hui comme l’acte fondateur du syndicalisme français. Berth eut, par ailleurs, un itinéraire extrêmement original puisque, sans jamais abandonner ses convictions, il participa, à la veille de la Première Guerre mondiale, à l’aventure du Cercle Proudhon, où se rencontrèrent maurrassiens et syndicalistes révolutionnaires, puis s’enthousiasma vers 1920 pour la révolution russe, au point de collaborer régulièrement à la revue Clarté, fondée par Henri Barbusse. Revenu de son léninisme, il collabora jusqu’à sa mort à La Révolution prolétarienne de Pierre Monatte.
Ce qui frappe, c’est aussi le contraste entre socialisme d’antan, tout entier voué à la défense de la classe ouvrière, et Parti socialiste actuel. Ce PS est-il encore socialiste ?









La situation a dégénéré mardi soir à Argenteuil. Il est environ 20 h 30, devant la Basilique, entre les rues de l’Eglise et Paul-Vaillant-Couturier, au centre-ville, quand une patrouille de police souhaite procéder au contrôle d’une femme portant le niqab. « La loi interdit le port du voile intégral sur la voie publique », précise une source proche du dossier.
Changement d’époque, changement de paradigmes, tiraillements entre désirs et nécessités, revendications libertaires et désir fou de protection tous azimuts. Chacun se « facebookise », se met en scène, « tweete » à tout va. Croit se planquer derrière des pseudos pour balancer sur la Toile tout ce qui lui passe par la tête, ses coups de cœur comme ses humeurs. Il y a là-dedans du plaisant et du déplaisant, du zélateur et de la délation, de l’info et de la désinfo…
Personne à juste titre ne prendra la défense du skin tueur. Même si son intention n’était pas de tuer, il a tué. La violence bestiale est toujours sans excuse, d’où qu’elle vienne. Qui peut croire cependant que le régime soit menacé par des groupes fascistes ? Uniquement ceux qui ont intérêt à le faire croire pour l’instrumentaliser, les groupes gauchistes anti fascistes dont c’est la raison d’être et le fonds de commerce également. Rajoutons les gauches qui jouent aux résistants sans grands risques et le gouvernement qui peut faire des effets de manches et donner une impression de fermeté.
Ce pauvre gosse au visage prépubère, au corps léger comme une plume, ce jeune Français qui s’imaginait lutter contre le fascisme en 2013 ! Pauvre enfant qui s’était trompé d’époque… et qui meurt des suites d’une minable bagarre de rue. Paix à son âme, mais honte à ceux qui se jettent déjà sur son corps, au cours d’une grossière récupération politique.

France Action Jeunesse est un mouvement politique, c'est aussi un réseau de solidarité. La solidarité, nous en avons plus que jamais besoin pour faire face à l'augmentation du coût de la vie, à l'insécurité, à la précarité, au chômage...
Les colliers en or, les portables et, globalement, tout ce qui se revend : une équipe d’une dizaine de jeunes d’Argenteuil, en majorité mineurs, s’était spécialisée dans l’arrachage et écumait le Val-d’Argent, leur quartier. Ils ont été arrêtés hier matin à l'occasion d'une opération de police menée au coeur du Val-d'Argent-Sud.

L’homme s’est donné la mort devant l’autel de Notre-Dame, avec une arme à feu. La cathédrale a dû être évacuée de ses nombreux touristes. Il s’agirait d’un écrivain, Dominique Venner, âgé de 78 ans.
